01 juillet 2009
Soldes !
Je regarde ma montre ! Juste le temps de faire un saut au magasin où j'ai repéré hier midi, deux ensembles fort appétissants.
J'espère seulement qu'il n'y aura pas trop de monde !
En entrant dans la boutique mon vœu semble être exaucé !
Deux copines tergiversent sur un ensemble dentelle noir et rose tandis qu'une
femme, un peu plus loin, passer en revue le rayon des « petites
tailles » à la recherche de son bonheur.
Une seule ombre au tableau, un des ensembles que j'avais
choisi n'est plus disponible dans ma taille ! Cela aurait pu suffire à me
mettre de mauvaise humeur mais mon regard est irrésistiblement attiré par le couple qui
vient d'entrer.
Ils sont beaux tous les deux ! Elle, fine et élancée
est toute petite à côté de lui, brun ténébreux, tout juste ma taille ! A
sa mine renfrognée, je souris... Encore un homme martyre que sa belle aura
convaincu, à coup de menace en tout genre, de l'accompagner faire les soldes !
Je m'attarde dans le rayon, gardant un œil discret sur le
seul homme de la boutique qui a décidément, un charme fou ! Elle l'a déjà
oublié, piquant son nez dans les rayons à la recherche de la perle rare, tandis
qu'il ne semble pas très à l'aise dans cet univers exclusivement féminin.
Quand il croise mon regard, il rougit, baisse les yeux comme
pour s'excuser avant de les lever à nouveau sur moi. Discrètement, je souris en plantant mon regard
dans le sien puis me retourne, rappelé à l'heure par l'horloge qui trône
derrière la caisse.
Je fini par me résoudre et me dirige au fond de la boutique,
vers les cabines d'essayage.
J'ôte un à un les boutons de mon chemisier et glissant les mains dans mon dos, dégrafe mon soutien-gorge.
Dans la glace, j'observe mon reflet, pivote pour me
présenter sous mon meilleur profil, flatte mes seins, les masse, les presse
pour finalement pincer mes tétons entre mes doigts.
Mes pointes doucement s'érigent tandis que mes seins ainsi
sollicités se tendent. Glissant le
soutien-gorge autour de ma taille, je l'agrafe puis devant la glace, réajuste
mes seins dans ce nouvel écrin.
Ce balconnet, s'il me fait un bel arrondi, est un peu juste.
Mes tétons, toujours tendus, déforment le tissu, près à déborder. Au lieu de
réajuster ma tenue, je glisse chacune de mes mains sous un sein et tout en les
pressant doucement, agace mes tétons d'un mouvement circulaire de mes pouces.
Au creux de mes reins, une ondée chaude de cyprine s'échoue
sur la toile fine de mon string. Instinctivement, je me réfugie derrière mes yeux clos tandis
que mon cul se cambre, provoquant !
Je soupire, pince de nouveau mes tétons entre mes doigts.
Mes chairs s'agitent sur l'absence d'une bite bien dure que j'aimerai sentir s'enfoncer
en moi et pour résister à l'image trop forte, je me mords la lèvre
inférieure, me retenant de gémir.
Sous la pression de mes doigts, mes tétons libérés du
balconnet, pointent avec arrogance et le reflet de la glace me renvoie mon
indécence naturelle. Mon reflet m'excite et je ne résiste pas à l'envie de
glisser ma main sous ma jupe.
Sous mes doigts, la dentelle humide crisse, excitant mon
bouton érigé. D'une pression circulaire, j'agace l'impatient qui m'électrise...Cela
me rappelle mes masturbations solitaires du bureau quant mon collègue est
absent et j'aime çà !
Je me laisse envahir par la pression du désir. Le cœur battant
la chamade s'écrasant dans ma poitrine, tandis que mon souffle devenu trop
court m'oblige à arrondir ma bouche à la recherche d'air.
Mes doigts s'agitent, m'excitant davantage. Je sais, je sens que je ne tarderai
plus à «venir » et c'est le corps
embrasé que je me laisse emporter, étouffant en silence, l'impétueuse
jouissance qui me secoue.
Tout à mon plaisir, je n'ai pas remarqué le rideau mal tiré, resté entrouvert.
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